[./index.html]
[./contact.html]
[./company.html]
[./services.html]
[./lieu_d27intervention.html]
[./page_1.html]
[http://www.acora-diagnostic.fr/devis]
[./certification.html]
[Web Creator] [LMSOFT]
Actualités
La sérénité pour votre diagnostic

Depuis le 1er janvier 2003, la loi oblige à posséder les certificats de compétences afférents à chaque diagnostic (plomb, termites, amiante, loi Carrez). Acora Diagnostic utilise un logiciel professionnel permettant d'émettre des rapports en conformité aux lois et réglementations en vigueur. Acora Diagnostic est assuré, conformément au code des assurances, auprès de De Clarence Assurances en RCP à hauteur de 300.000 €./sinistre

Tous les propriétaires d’immeubles bâtis dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 : maisons individuelles, parties communes et privatives des copropriétés doivent faire établir un Constat de Repérage des matériaux et produits susceptibles de contenir de l’amiante.

L'amiante a été utilisé très tôt dans l'industrie pour l'isolation, les joints ou encore les garnitures de friction (embrayage et plaquette de frein). Le coût faible de production (environ 5 fois moindre que les fibres minérales artificielles) font que ce matériau a aussi été fortement utilisé, notamment dans le BTP entre 1960 et 1980. L'application la plus répandue est l'amiante-ciment, qui représente 90 % de l'utilisation de l'amiante, a été très utilisé dans le secteur du bâtiment, et a contenu de l'amiante jusqu'à fin 1996. Son usage intensif pose des problèmes pour son enlèvement. Ainsi, le désamiantage du campus de Jussieu prendra des années, celui de la tour Montparnasse n'est pas résolu et le cas du porte-avions désaffecté le Clemenceau a donné lieu à des actions en justice.

* La NASA, suite à l'explosion de Challenger, a effectué une étude en 1988 stipulant que les joints de matériaux composites sur le réservoir auxiliaire ne supportaient pas les chaleurs extrêmes d'une poussée de réacteurs permettant de se soustraire à la gravité ;
* La JM Asbestos est mandataire d'un contrat exclusif de production d'amiante chrysotile de grade 1 pour les navettes spatiales et véhicules orbitaux. Jusqu'à présent, aucun matériau de remplacement efficace n'a été approuvé par la NASA ;
* L'interdiction de l'amiante en Europe exclut les filtres à vin à base d'amiante utilisés par presque 90 % des producteurs vinicoles.

En 1905, les premières relations sont faites entre l'exposition professionnelle aux fibres d'amiante, et l'augmentation des pathologies respiratoires.
Ce sont ces mêmes caractéristiques physico-chimiques, associées à une capacité à se fractionner en particules microscopiques pour atteindre les alvéoles pulmonaires, et même migrer jusqu'à la plèvre, qui font que l'inhalation de particules d'amiante est pathogène.
Les pathologies peuvent se déclarer jusqu'à plus de cinquante ans après les premières expositions aux fibres d'amiante.

* Les plaques pleurales sont des lésions, le plus souvent asymptomatiques, de la plèvre pariétale qui apparaissent en général plus de 15 ans après la première exposition à l'amiante. La question des plaques pleurales demeure toutefois controversée : véritable maladie pour les uns, en particulier les victimes et leurs associations, simple cicatrice pour les autres.

En 1976, les journaux télévisés informent du risque de cancer lié à l'amiante, et du risque de décès, autour de l'actualité de Jussieu.

L'évolution réglementaire de l'interdiction de mise sur le marché de produits contenant de l'amiante s'étalera jusqu'au 1er janvier 1997, date à laquelle, seules quelques applications pour lesquelles les enjeux en termes de sécurité sont tels, que l'amiante n'a pas encore trouvé de remplaçant fiable

A partir du 1er janvier 1997 l'usage de l'amiante est interdit, par le décret n° 96-1133 du 24 décembre 1996 relatif à l'amiante, pris en application du Code du travail et du Code de la consommation.

Depuis 1996, avec des modifications en 1997, 2001 et en 2002, une réglementation s'imposant aux propriétaires d'immeubles bâtis crée des obligations de recherche d'amiante dans leurs locaux, à l'occasion notamment des transactions immobilières ou des démolitions. Dans certains cas exceptionnels où la population serait exposée au risque d'inhalation de fibres d'amiante, des travaux peuvent être imposés.

Un « institut de l'amiante » est créé au Québec, pour faire la publicité de ce matériau qui est rebaptisé du nom de type d'amiante à fibre longue, le chrysotile.

La France met en place le Comité Permanent Amiante. Ce comité milite pour un usage maîtrisé de l'amiante, et sera fortement soutenu par les entreprises utilisatrices.

En 1991, la France en est le premier importateur mondial.

En 1991, selon le CPA, seuls 200 décès par an sont liés au mésothéliome. L'Union européenne n'a pu interdire l'amiante à cause de la France. En effet, le représentant du ministère français de l'industrie est membre du CPA. En 1996, le CPA disparaît.

En 1998, le Canada attaque la France devant l'OMC. En 2001, celle-ci reconnaît que la santé publique justifie l'entrave à la liberté de commerce.

Après l'effondrement des tours de New York par l'attentat du 11 septembre 2001 un gros nuage d'amiante est demeuré pendant des mois sur cette partie de la ville. Selon l'Institut Chrysotile, les bâtiments contenaient très peu d'amiante, lequel aurait pu les sauver.

Le Brésil est le cinquième producteur mondial, et est soutenu par le Québec qui lui suggère le modèle tripartite gouvernement-industrie-syndicat. L'entreprise Eternit joue un rôle important.

Au Brésil, l'amiante n'est pas considéré comme dangereux.

Trois sénateurs et six députés pro-amiante (qui avaient été payés 30 000 € par les entreprises d'amiante) ont attaqué en Cour suprême fédérale. Le Canada et l'Institut du chrysotile sont intervenus pour dire que le produit est un bon produit et qu'il n'est pas dangereux quand on sait l'utiliser. Deux États du Brésil sont revenus sur leur bannissement.

Au Brésil, officiellement, 100 personnes sont tombées malades. Une association en a trouvé 2 500 autres.

Certains pays d'Asie, d'Afrique et d'Amérique du Sud continuent à importer ce produit, malgré l'opinion défavorable des autres pays.

Les prévisions de morbidité prévoient en France, 3 000 décès par an jusqu'en 2025, suite à des pathologies professionnelles liées à des expositions aux fibres d'amiante.

En France, la norme AFNOR NF X 46-020 : Diagnostic amiante – Repérage des matériaux et produits contenant de l'amiante dans les immeubles bâtis (novembre 2002) décrit la procédure de diagnostic à utiliser pour déceler la présence d'amiante dans les bâtiments construits avant l'interdiction totale de l'amiante en 1997.

  
Amiante